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La Cour des comptes enquête sur «Manarat Al Moutawassit»: Les juges ont une semaine de plus pour clore leur rapport

11 octobre 2017 15:05
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La Cour des comptes enquête sur «Manarat Al Moutawassit»: Les juges ont une semaine de plus pour clore leur rapport

Une semaine après que le roi Mohammed VI aie reçu le chef du gouvernement Saad Eddine El Othmani et les ministres de l’Economie et de l’Intérieur, respectivement Mohamed Boussaïd et Abdelouafi Laftit, en présence de Driss Jettou, pour lui rendre compte des résultats de l’enquête menée par les Finances et l’Intérieur, le souverain avait chargé le Président de la Cour des comptes d’enquêter, de son côté, sur le projet « Manarat Al-Moutawassit » à l’origine d’une fronde qui secoue le Rif. Un délai de dix jours avait été fixé à D. Jettou pour rendre ses conclusions au Palais. Une fois les fins limiers de la Cour des comptes en activité, un délai supplémentaire d’une semaine a été demandé et obtenu de la part de D. Jettou.

Un communiqué annonce, à ce propos, que ce nouveau délai demandé et accordé par le Roi Mohammed VI est intervenu en réponse à une requête de Driss Jettou, en considération du « nombre des projets inscrits dans ce programme et celui des intervenants et en raison également des rapports et données nombreux à examiner et auditer ». L’objectif, selon l’organisme de contrôle des finances publiques, est de pouvoir s’acquitter de la mission à lui confiée avec « avec objectivité, précision et professionnalisme ».

Il y a lieu de rappeler que le 2 octobre dernier, le fameux rapport enfermé dans un caisson vert dévoilé devant le Roi concluait qu’il n’y avait eu ni malversation ni fraude dans la réalisation des projets contenus dans le programme de « Manarat Al Moutawassit ». Seuls des retards et des non exécutions étaient en cause. La balle est désormais dans le camp de Driss Jettou et de ses magistrats appelés à valider ou non les conclusions du rapport exigé par le Souverain des ministres de l’Intérieurs et des Finances en juillet dernier.

En attendant, les acteurs politiques impliqués dans la stratégie de développement retenue pour Al-Hoceima et sa région retiennent leur souffle. Au même titre que l’opinion publique qui suit de près l’évolution d’un dossier des plus explosifs avec, en creux, la revendication d’éclairer toutes les zones d’ombre et de soumettre les acteurs dont la responsabilité serait engagée aux fourches caudines de la reddition des comptes.

Source: perspectivesmed.ma

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